Tout le monde sait ce qu’est le transport collectif, il fait même partie de la vie quotidienne de plusieurs qui l’utilisent en tant que mode primaire de déplacements. Presque tout le monde doit payer pour utiliser les transports collectifs, le prix a payer, ou tarif, aire normalement autour des 3 à 5 dollars Canadiens. Dans cet article, vous apprendrez si un système gratuit à les moyens de rester en vie.
Premièrement, parlons des passagers. Par logique, si ça coute de l’argent, nous allons chanceler vers la voiture, et ce, encore plus si l’on vit en milieu rural, car c’est plus pratique à utiliser ou tu veux, et quand tu veux, tant qu’elle est remplie d’essence. Au contraire, si le bus est gratuit, nous regarderions peut-être les horaire et essayer de le prendre sachant que c’est une économie sur le prix du carburant. Pour cette comparaison, j’utiliserai Stratford, ON (pop. 36 500) et Orangeville, ON (pop. 32 600). Les deux villes sont au sud de l’Ontario et ont des systèmes de transport collectif; Stratford coûte de l’argent, Orangeville non. Pour mieux comprendre le nombre d’habitants qui utilisent les transports collectifs dans ces villes, je vais laisser les chiffres parler d’eux-mêmes. Stratford, avec son tarif étant de 3$ par passage, a vu environ 2.5% de sa population sur ses bus, Orangeville, elle, devrait voir 4 à 5% de sa population sur ses bus en 2026, c’est le double de Stratford pour 3$ de moins.
Maintenant, avec des bus moins couteux et plus de passagers, vous pourriez penser qu’ils s’en vont en banqueroute, mais le système d’Orangeville est la moitié moins en dette que celui de Stratford. Une des multiples raisons est que ; garder et entretenir un système de tarification peut coûter cher. À Orangeville, avant d’avoir des bus gratuits, 80 000 de ses revenus tarifaires de 150 000$ allait vers le maintien du système. Maintenant qu’ils n’ont plus de tarifs, ils n’ont qu’une dette de 70 000$ comparé à avant ce qui peut sembler beaucoup, car c’est le prix d’une belle voiture. Il faut quand-même se rappeler que Orangeville est une ville de plus de 32 000 habitants donc le 3$ qu’ils payaient 2 fois par jour est maintenant 2.5$ par an en tant que taxes municipales. C’est une descente extreme en terme d’abordabilité du bus comparé à ce que c’était.
Deuxièmement, les publicités existent, disons qu’il y a un tarif sur le bus et qu’on met une annonce dans ce bus. Peut-être que 2% de la population la verra. Si la compagnie de publicité paye 1$ par vue, dans une ville de 30 000, c’est 600 personnes qui la voient, donc 600$ en tant que revenus publicitaires. Maintenant, disons que ton bus est gratuit, et que 8% de la population l’utilise, ce 600$ devient 2400$, un chiffre qui peut augmenter encore plus rapidement au fil du temps que les gens prennent le bus.
Je n’irai pas dans beaucoup de détails mais plusieurs villes sans tarifs sont en meilleurs conditions financières que plusieurs villes avec tarifs. J’espère que vous avez aimé ce premier article de ma part et j’en ferai d’autres bientôt. Si vous voulez en savoir plus sur les actualités et concepts de transports collectifs, sentez-vous libres de vous abonner à ce blog, et à mes chaines YouTube.

